SCÈNE I
Vous ne connoissez rien, monsieur, de tout cela. J'ai peine à concevoir comment on se marie : Vous le concevez, vous?
VALSAIN.
Très bien. Mais, je vous prie, Du respect pour le sexe , ou je romps avec vous : • Ses vertus sont de lui, ses défauts sont de nous. Croyez à ses vertus...
DORMILLi, l'interrompant.
Comment! lorsque Angélique...
VALSAIN.
Apaisez-la bien vite; et, d'un ton pathétique,
Jurez-lui d'être enfin plus doux, moins emporté.
De ne plus tant crier à l'infidélité :
Mais sur-tout il faudra , comme à votre ordinaire.
Après avoir juré, protesté, n'eu rien faire.
( Dormilli, apercevant Mondor , s'en va , le reqarde
dun air ennemi, et le saliieà peine. Mondor s'arrête
quelque temps, étonné de l'accueil. )