ACTE I, SCENE VII
Le secret de nos cœurs est un bien précieux, Que nous devons cacher à tous les autres yeux.
LE MARQUIS
Oui, ne nous quittons plus, soyons toujours ensemble. Le malheur nous unit, et le goût nous rassemble. Que nos revers communs, excitant la pitié, Servent à resserrer les nœuds de l'amitié î
LE BARON
Presque autant que le mien, votre sort m'intéresse. Adieu. C'est à regret qu'un moment je vous laisse. Je vais écrire au duc qu'il ne m'attende pas.
LE MARQUIS
Et moi, je cours , monsieur, m'informer de ce pas Si mes gens n'ont point mit de recherche nouvelle. Je vous rejoins après, quoi que j'apprenne d'elle. Un ami si parfait que j'acquiers dans ce jour, Peut seul me cousoler des pertes de l'amour.
H.\ D U PU EM1ER AC i L