‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de BruéysChapitre 108 sur 236 · L.v COMTESSE, rt Timaute · texte numérisé non relu

L.v COMTESSE, rt Timaute

Il part nu premier jour. Je le coiinois pourétre d'une humeur soupçonneuse, difficile et peu complaisante. Je crus d -ne avoir besoin d'une conversation en pai liculier, où j'eusse la liberté de faire aj»ir sur son esprit mes plus fortes persuasions : je l'atiendois enfin quand vous vîntes ; et comme je n'j'tois remplie (iue du désir d'avoir Zaïde, et que pour ne laisser entrer personne j'avois donné des ordres, qui cependant n'étoient pas p<*ur vous, on eut l'indiscrétion de vous renvover ; en quoi je n'ai conuiiis autre faute que celle d'avoir oublié de vous en faire part.

i IMASTE.

Et qui m'assurera, madame, que ce que je viens d'entendre n'est pas une défaite pour me chasser, et pour recevoir mou rival?

F r. 0> TIN.

Coura{Tje , monsieur !

LA c o M r K s s E , fi Tinian te.

Votre rival! pouvez- vnus vous le persuader.' un homme connue et lui-là? riche et brave à ce qu'on dit, mais brutal comme un corsaire qu'il est. Eh bien ! Tiuiante, puisque ce que je vous

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