ACTE I, SCÈNE IX. i
dis ne vous persuade point, n'en parlons pas davantage. Le ca|)iîaine n'entrera plus chez racji; et quoique je souhaite avec passion d'avoir Zaïde , j'aime mieux y renoncer que de me brouiller avec vous.
TIM.\NTE.
Que de vous b
e vous nrouiiier avec moi r F p. ONTIN , rt pai't.
Le voilà rendu.
TIM A> TE
Ah: madame, si je pouvois croire que vous parlassiez sincèrement !
LA COMTESSE
jNIoi- je ne vous parlerois pas sincèrement? Laissez-moi seulement avoir une compagne qui m'est si chère, et vous verrez si vous avez sujet d'envier auprès de moi le bonheur de qui que ce soit.
TI MANTE
Que je suis heureux, si vous me dites vrai, madame !
F BON TIN, bas.
Vous voilà dëahp'rité.
TI MANTE
Que dans la nécessité où je suis de suivre le vice-roi dans ce voyagede deux jours, qui me va
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durer dix années , ce serait un grand soûl agement à la dauleur que j'ai de vuus quitter, si je pouvois être rassure' sur toutes mes alarmes!
LA COMTESSE
Vous devez l'être, Timante. Adieu, je vais voir la sœur de ce capitaine, à laquelle je dois honnêtement une visite pour le plaisir qu'elle me fait do se priver de Zaïde, qu'elle me doit envoyer aujourd'hui même après souper.Partez content, s'il ne faut pour votre repos que vous avouer que l'on n'eu aura guère jusqu'à votre retour.
{Elle sort.)