LE CHEVALIER, LE CAPITAINE, LE BARON, LE MARQUIS, ZAIDE, IVLIRINE
LE CAPITAINE
Ah ! voici ce drôle de muet qui m'a tant fait rire; il faut qu'il soit de la noce.
FRONTI]y.
Il en sera, monsieur.... Hum !....
MARINE
On ne peut rien faire sans lui.
[Le chevalier se jette aux pieds de soîi père. )
LE CAPITAINE
Mais qu'a-t-il fait au baron ? Il se met à genoux, il pleure, il soupire, il lui demande pardon, il lui montre Zaïde.
2Go LF MUET.
LE BARO>', au chevalier.
Levez-vous.
FRONTIN, au baron.
Il faut crier plus haut.
LE c A piTAi>-E, rt parf.
Que veut dire ceci ?
LE BARON, rtu chevalïer.
Mon fila !
LE c APiTAi>E , ô yjnr/.
Son fils ?
LE B A R o >* , nii c/j ewrt lier.
Levez-vous ; on vous accorde Zaïde.
LE CAPITAINE, a part.
F R O >' T 1 >" , a ]\Ianne.
Voilà qui me va taire pleurer.
MARI X E
En effet, cela est touchant.
LE CAPITAINE, ait haroH.
Monsieur le baron?
LE BARO^'
Monsieur.
LE CAPITAINE
Quelle comédie jouons-nous ici?
LE BARON, montrant son fils.
Monsieur, vous vovez le chevalier.