GRIC IIARD
Cela se pourroit.
A RI. s TE.
Ils ccnsentoient l'un et l'autre à votre volonté.
.M. GRIC H A RD.
J aurois bien voulu voir le contraire!
Tout le monde louoit votre choix.
M. GRlCHARn.
C'est de quoi je ne me souciois guère.
ARISTE
Aujourd'hui, sans que i'on sache pourquoi, vous avez tout d'un coup changé de dessein.
M. G RICHARD
Pourquoi non?
\CrY. I, SCENE VU. n<)
Après avoir promis votre fille à Montlor, vou.> voulez la donner aujourd'hui à monsieur Fadel , r|ui n'a pour tout mérite que d'être beau -frère de monsieur de Saint-Alvar.
M. GRicn AR D.
Que vous importe?