ACTE I, SCÈNE IV. i3;y
d'un beau nom comme le vôtre? Le bel honneur que fera à votre famille un mélancolique, un atrabilaire , un rêveur , qu'on ne sauroit faire parler qu'avec des machines, et de qui l'on ne sauroit arracher quatre paroles de suite; un imbécile, enfin, que votre père ne vous préfèreroit jamais, si votre désobéissance ne l'avoit poussé à bout ! TiMAKTE, allant du côté de chez la comtesse. Je le veux bien; retournons-nous-en sur nos pas.
FRONT IN, luimontrant le chemin pour s'en aller. Mais, si vous voulez vous en retourner, c'est par là qu'il faut aller, et non pas par là. Vous vous approchez toujours de la porte de la comtesse.
TI MANTE
Hélas! je ne sais ce que je fais, ni ce que je veux, ni ce que je dis. Je vois qu'elle me fait le plus sensible de tous les outrages; je le vois , je lésais, je le sens: cependant je meursd' amour, et je ne sais à quoi me résoudre.