ACTE I, SCÈNE IV. iSf
1,'iirgueil (le se montrer moins crédule et plus Ferme. Pour subjuguer le peuple et pour mieux l'aveugler, Souvent en apparence il faut lui ressembler.
IDA s.
Seigneur, vous connoitrez ma prudence et mon zèle. Mais Hvpermnestre....
DAN A us.
Ami , je puis compter sur elle.
Le dépit de ses sœurs éclatoit devant moi ; J'ai saisi ces moments pour captiver leur foi. Ilypermnestre , plus jeune, à ses nœuds moins contraire, Baisse un front plus soumis sous un joug nécessaire; Mais son respect pour moi , l'exemple de ses sœurs. Vont la déterminer à servir mes fureurs. Je venois la chercher, quand j'ai trouvé Lyncée: Il l'aime, il lui parloit de sa flamme insensée. Ma tille , devant moi mnette à cet aveu, A paru n'écouter ni condamner son feu:
Mais si je me trompois, si ma fille infidèle Ku un si grand complot m'osoit être rebelle, Un dernier ennemi ne m'échapperoit pas.
Je saurois les moyens d'assurer son trépas. Au temple, où tout est prêt, c'est trop me faire attendre. Ma fille dans une heure en ce lieu va se rendre ; itloigne alors Lyncée, et, si ton roi t'est cher, ♦^ue la foudre ne parte, ami, qu'avec Téclair.
FIN ne F r. E .\l 1 E K ACTE.
*/X/l. ■ %/»J'W'*/* ■%/W *. -V ^ -V^/V*/». -*. V»'»! -V^ ^ ■V'fc/^ "^yW *.^. ■* ^ ^W^ "W-V