SCÈNE IV
Il Y p r. Il M N r. s T u i;, l y n c É e, é g i n e.
KG I N K, précipitamment. Ah, madan)e!... Ah, seigneur! vous dans ces lieux cncort Précipitez vos pas.
HYPER M N EST p. F..
Sauve ce que j'aJore.
\diru.
LYNCÉE
Nous séjiarer! Viens sous un ciel plus dou.x: lu ne fuis qu'un tyran, et tu suis ton époux.
KGINE, toujours rapidement.
J',ii \u le roi pensif, impatient; je tremhle.
tjG FIYPERMNESTnF.
IIYPERMNESTRE.
C'est un nouveau danger que d'oser fuir ensemble.
Je saurai te rejoindre, et t'en donne ma foi.
Quitte sans moi ces lieux; tu n'y crains rien pour moi ;
J'y dois rester encor pour assurer ta fuite.
Je dois, trompant le roi, retarder sa poursuite.
Adieu. Veux-tu te perdre? Ah ! cher époux, va, cours :
Je meurs, s'il faut trembler plus long-temps pour tes jours.
LTNCÉE.
Eh bien! je pars, je cède, et je le dois peut-être ;
Peut-être ici ma rage échoueroit contre lui traître.
Je puis rejoindre encor mon père et nos soldats :
Je pars, mais je revole avec eux sur mes pas;
Mais je reviens ici, sous des dieux moins contraires,
T'enlever, perdre un monstre, et venger tous mes frères.