SCÈNE I
ANDROMAQUE, voyant le tombeau d'Hector détruit.
Impitoyables rois, voilà donc votre ouvrage! Les morts et les vivants, tout ressent votre rage. O tombeau, que n'a pu défendriî ma douleur, Recéles-tu pour moi le comble du malheur? Mon fils infortuné , que le sort persécute, Aura-t-il prévenu les horreurs de ta chute? Thestor a-t-il trompé les y^-ux de son bourreau?