LE PÈRE DE FAMILLE, LE COMMANDEUR, CÉCILE, SAINT-ALRIN, GER.MEUIL
<; i';iM L E, qui la première aperçoit Germeuil, coiat a lui et lui crie :
Germeuil! où allez-vous?
i82 LE PÈRE DE FAMILLE.
SAiM-ALBiN s'avance vers lui, et lui crie avec fureur :
Traître, où est elle? Rends-la-moi, et te prépare à défendre ta vie.
LE vÈRE nE F.4 MILLE, coura/it après Saint- Albin.
Mon fils!
Mon frère! arrêtez... Je me meurs...
( Elle lotnbe dans un fauteuil. ) LE COMMANDEUR, au père de famille.
Y prend-elle intérêt? Qu'en dites-vous?
LE PÈRE DE FAMILLE
Germeuil, retirez-vous.
OERMEU IL.
Monsieiir, permettez que je reste.
SAINT-ALBIN
Que t'a fait Sophie? Que t'ai-je fait pour me trahir ?
LE PÈRE RE FAMILLE, tovjours à Genn euil. Vous avez commis une action odieuse.
SAINT-ALBIN
Si ma sœur t'est chère , si tu la voulois , ne valoit-ilpas mieux?.... Je te l'avois proposée... Mais c'est par une trahison qu'il te convenoit de l'obtenir... Homme vil, tu t'es trompé... Tu ne con- »ois, ni Cécile, ni mon pcie, ni ce commandeur