LOTH AKI O
Ail! qu'ordonnes-tu?
CALIST E.
Laisse une inlortmiée , Je me livre àmon sort, je t'abandonne au tien. Fuis, dis-je... je rougis de ce lâche entretien.
LOTHARIO
Ouel trouble !
CALISTE
.)e m'arrache au crime où tu m'entraînes. De ton fatal aspect purge les murs de Gènes. Crains mon père, crains-moi; ne revois point ces lieux : Va , pars, meurs, je mourrai; voilà tous mes adieux.
i.OTH ARIO.
.le ne te quitte point : à ces cris, à ces larmes,
.\ la mort, dont les traits défigurent tes charmes.
J'entrevois des malheurs que tu veux me cacher.
Ton ame dans mon sein n'ose les épancher :
Mais j'en crois ce courroux, ces plaintes, ces menace*.;
Mes yeux plus éclairés s'ouvrent sur tes disgrâces.
Sddlto... .'^on nom seul glace mes sens d'effroi!
ACTK 111, SCtNl". IV. il
Que tait-il, et d'où vient qiiil s'éloigne de moi:" Peut-être t' accablant du poids de sa colère... Ah ! je cours me venger.
CAHSTE.
Et de qui?