ACTE I, SCENE IV. i
J'ai pu céder à la comtesse.
Pour qui je n'eus jamais que du mépris ; Et j'ai trahi lâchement la tendresse De l'objet dont je suis épris; De Marianne , que j'adore , Que je n'ai pas cessé d'adorer un moment!... Par bonheiir, du moins, elle ignore Ce passager égarement... Depuis un mois qu'il dure, il a fait mou tourment.
Ah ! de ce vain amusement Mes remords l'ont vengée, et la vengent encore. {apercevant Marianne. ) Mais, c'est elle enfin... lia voici.