L E VALET
Oui, milord.
LE MILOR D
Relisons la lettre de Sudmer.
O généreux Anglais , que tu me deviens cher !
{Il lit.)
« ]VIilord , vous devez avoir besoin d'argent dans la « situation oii vous êtes; je vous envoie une lettre de « change de deux mille guinées. Je compte trop sur « votre amitié pour ne pas être sûr que vous n'offen- " serez pas la mienne par un refus. Mon bras est assez <• bien remis , je n'ai pas encore la liberté d'écrire moi- « même: ne me faites })oint de réponse; je m'embar- « que pour la Caroline; nous nous veiTons à mon re- « tour. »
{après avoir lu, il dit.) Les bienfaits de Darmant pour moi sont une offense ; Mais de ceux d'un ami l'on ne doit pas rougir. Que mon sort est heureux! d'ici je vais sortir : Oh ! j'y mourrois d'impatience.