ACTE IV, SCÈNE II
Et que votre plaisir soit votre unique affaire.
CLÉON
Quoi ! sérieusement vous n'êtes plus fâché?
F'iiis du tout! Vos discours m'ont vivement touché. Je vois votre sagesse et mon extravagance, Et veux vous surpasser par la magnificence. J'étois un idiot, un buffle , un animal ; Dès demain je régale et je donne le bal.
LE B A R O N , à Cléon .
Et j'y danserai.
JULIE , à Cléon.
Moi , j'en veux être la reine.
GÉ R ONTE
( montrant Cléon. ) C'est comme je l'entends... Ma présence le gêne, Laissons-le à ses amis... Touchez là, mon neveu ; Et , sans cérémonie, allez vous mettre au jeu. La compagnie attend .Touissez de la vie, Et bravez, comme moi, la censure et l'envie.