ACTE V, SCENE 111. ao
GDSTAVE.
Eh! qui donc?
ADÉLAÏDE
Le tyran.
GUSTAVE
Christierne ?
ADÉLAÏDE
Lui-même. J'apprenois ce dernier coup du sort. Lorsque sur l'échafaud vous attendiez la mort.
GUSTAVE
Aussi n'est-ce pas vous qu'on livrera , madame. C'est à moi d'assouvir le courroux qui l'enflamme...
( à Casimir. ) Va le trouver, ami ; sache s'il y consent. De ce courroux ma mère est l'objet innocent. Qu'il accepte, au lieu d'elle, un rival qu'il déteste.
CASIMIR
Moi , je me chargerons d'un emploi si funeste ! Tout ordre qui vous nuit passe votre pouvoir, Seigneur ; et je vous fuis , pour n'en plus recevoir.
{ Il sort. )