‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Du Vaure, et PironChapitre 240 sur 242 · ACTE V, SCÈNE VIII. 35i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VIII. 35i

Hélas , il u'a brillé qu'un instant à ma vue ! Je fermerai les yeux sur ce qu'il a d'attraits. Puisse le ciel m'y rendre insensible à jamais !

M. FR AN CAL EU

La sotte chose en nous que l'amour paternelle ! Ne suis-je pas déjà prêt à pleurer comme elle?

Eh ! laissez-vous aller à ce doux mouvement , Monsieur; ayez pitié d'elle et de son amant. Je ne vous rejoignois, après ma lettre lue. Que pour servir Dorante, à qui Lucile est due. Laissez là ma fortune; et ne songez qu'à lui.

M. FRANCALEU.

Votre ennemi mortel, qui vouloit aujourd'hui...

DAMIS

Souffrez que ma vengeance à cela se termine.

M. FRANCALEU.

Mais c'est le fils d'un homme ardent à ma ruine

DAMIS, lui remettant une lettre oui'erte. Non : voilà qui met fin à vos inimitiés.

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