ACTE II, SCENE II. i
Éclatez : la victoire est sûre , et n'est pas loin; Mais n'en attendez plus (Casimir pour témoin, .le le fus trop long-temps des maux de ma patrie. Je vais de Christierne affronter la furie : Meure le scélérat dont le bras l'a ser^i, Kt que le jour après, s'il veut, me soit ravi! Trop content , si je suis la dernière victime D'un pouvoir si funeste , et si peu légitime !
FRÉDÉRIC
Adieu... Le meurtrier s'avance vers ces lieux. Et j'évite un aspect qui me blesse les yeux.
( // sort. )