AC|TE II, SCENE IV
J'ai de paissants amis : mes soins et leurs secours M'ouvriront les chemins d'une fuite facile. Vous, flattez le sultan par une feinte utile : Ménagez-le, et bientôt Irène en liberté Bravera son émiour et son autorité.
Je vous laisse.
{Il veut sortir.)
IRÈNE, l'arrêtant.
Ah! grand Dieu! vous me laissez!... mon père!. Et pourquoi différer un secours nécessaire? Vous savez de ces lieux les plus obscurs détours; Je les quitte : il y va de plus que de mes jours. Dans l'abyme des flots, dans le sein de la terre Cachez-moi, sauvez-moi; tout ici m'est contraire.
(Elle se jette aux c/enoux de Théodore. ) Oui , plutôt que sans vous elle ose demeurer, Irène à vos genOux ciime mieux expirer.