DIDON, ÉLISE, ÉNÉE
D I u o N , à Enée.
Seigneur, il étoit temps que ma houche elle-même Aux peuples de Carthage apprit que je vous aime. Et qu'un nœud solennel, gage de notre foi, Devoit aux yeux de tous vous engager à moi. A cet heureux hymen je vois que tout conspire. Le salut îles Troyens, l'éclat de mon empire. Ce n'est pas l'amour .seul dont le tendre lien Doit unir a jamais votre sort et le mien :