ACTE II, SCÈNE V. 2i
Au lieu que, vous vît-elle avec indifférence, Vous l'ûbtienilrez du moins p;ir son ol);-issance. Vous vous ferez airaer^u;ind__vous serez époux.
LÉANDRE
De I être comme amant je serois plus jalouv.
MARINE
Et laissez là, monsieur, votre délicatesse.
LÉANDRK.
Je t'en aimerois moins...
MARINE
chut, je vois ma maîtresse :
De l'amour, des transports; allons, songez à vous.
SCÈ>E VI.
ORGO>, DORI.SE, I.ÉANDRE fils, MAKINE.
OUGON.
Oui, ma fille, ce soir il faut prendre un époux. L'ami que j'attendois me rendant ma parole. Il n'y faut plus penser : mais, ce qui m'en console. Tout se répare au mieux. Ah ! si ma volonté Conserve encor sur toi la moindre autorité, De cet homme divin tu deviendras la femme. Il a pour tes appas la plus ardente flamme; Il a l'âge requis pour faire ton honheur : Consulte là-dessus mes désirs et ton cœur., Je te laisse...
MARI >■ K , à Léandvc.
Usons bien , monsieur, du tête-à-tête.
2i6 LA DOUBLE EXTRAVAGA^'CE.