SCÈNE Vil
CÉRO>'TK. AllIslK. VALKilK. i
G B K O N T C , ttun air fort empressé. '
Lh! vraiment oui, c'est lui.
Bonjour, mon cber enfant... Viens donc que je t embrasse !|
( à Arisle. ) I
Comme le %oila grand ! Ma foi , cela nous chass«.
TALÉBI.
Moasieur, en Térité...
Parbleu ! je l'ai vu là , Je m'en louriens toujours, [vas pins haut que cela; C'étoit hier, je crois... Comme |»asse notre àjje! MaU te voila vraiment un Qra\e personnage.
( à Anste. ) Vous voyez qu'avec lui j'en use sans façon; C'est tout comme autrefois, je n'ai pxs d'autre ton-
TALÉR F.
Monsieur, c est trop d honneur...
GRRONTE.
Oh! non pas, je te prie; N'apporte point ici l'air de cérémonie,
iio LE MÉCHANT.
Regarde-toi déjà comme de la maison.
(à Ariste.) A propos, nous comjitons qu'elle entendra raison. Oh ! j'ai fait un beau bruit ! C'est bien moi qu'on étonne! La menace est plaisante ! ah ! je ne crains personne. Je ne la croyois point capable de cela ; Mais je commence à voir que tout s'apaisera. Et que ma fermeté remettra sa cervelle. Vous pouvez maintenant vous présenter chez elle ; Dites bien que je veux terminer aujourd'hui : Je vais renouveler connoissance avec lui. Allez, si l'on ne peut la résoudre à descendre. J'irai dans un moment lui présenter son gendre^