ACTE V. SCKM VU i6f
CLEON, sr rrlefant , «•< éilatant </t' nir. M;i titi , si \oiis voulez Que je vous parle ausbi très \rji, \ous me combler. Vous m'avez «•jvarjjnr, par cet a\eu sincère. Le même coaiplimeut «jue je \oulois %uus faire. Vous cessez de m aimer, vous me croyez quitté; Mais j'ai depuis lou(j-tem|»s ga(jué de primauté.
FI.OBISE.
c'est trop souffrir ici la lionte ou je m'akiisse; Je rou(;is des égards qn'eiiiplovoit ma toililesse. Kh bien! allez, monsieur; que \os talents sur nous É|)uiwnt tous les traits qui sont dignes de vous : lli partent de tnip bas pour pou\oir nous atteindre ; Vous êtes demjstpie, vous n'êtes plus à craindre. Je ne demande pas d'autre t'claircisseaient, ViHis n'en méritez [loint. Partez dès ce moment: Ne me voyez jamais.
CLFOX.
La dijjnité s'en mêle!
Vous mettez de l'humeur à cette bagatelle! iians nous en aimer moins, nous nous quittons tous deux. Épargnons à (n^ronte un éclat scandaleux , Ne donnons |»oint ici de scène extravagante; Attendez quelques jours, et vous serez contente. D'ailleurs il m'aime assez, et je crois malaisé..
oh! je veux sur-le-champ qu'il soit desabuse.