LE TABELLION
Eh bien! soit; vous le voulez comme ça, je le veux itou : vous êtes procureu de Paris, et je ne
■ Celte comédie parut en 1 700 sous le litre de la Fêle de village, et fut jouée dix-huit fois avec un jjrnnd succès; mais, à sa reprise en 1724, l'auteur vivant encore, elle fut afficliée sous le tiire des Bourgeoises de gualilé, qu'elle a toujours porte depuis.
i,',i LES iKiinGr.oi.sr.s ur. qualité.
sis quo ta1)clli(in do villa[{c ; commo votre chaqjr vaut mieux ([ikî la mienne, je Sf-rois nu inipcrlinciit (le vouloir (lUi; ma niusciencc fût luttilli-uic (ilic I.l \(ilir.
M. ^ \ 1^ r A HT.
Il ne s'a{;it |>r)inl île (•;)us(;ient:e l;'t -dedans ; et entre personnes du nu'tier
LE TAnKt. LION.
Cl est vrai, vous avez raison, il ne peut pas s'ayir d'une chose rpi'on n'a pas; mais, tout coup vaille, il ne m'importe, pourvu que je sois Lien payé, et que vous aecommodiais vous-même toute cette manijjance-là ; je ne dirai mot, et je vous lairai fiiire; il ne vous en f;uulra pas davantajje.
M. NAQljAr, T.
Je vous réponds de l'événement et des suites.
LE TADELLION.
Eh bien ! tope, velà qui est fait. Je m'en vas vous attendre : aussi hien, velà monsieur- ULtodineau, qui, m'est avis, veut vous dire (jnenqu'; chose.