SCÈNE IX
Paix, tais-loi : c'est une riche bourgeoise, que je veux faire épouser au chevalier de Fourbignac.
FRONTIN
Ah! je sais ce que c'est, il vient de nous le dire.
Mme ROBIN.
On ne doit plus se soucier de mourir qu^nd on a vu cela. Pour moi, je ne me sens pas, je suis ra%'ie,je me meurs de plaisir, je me meurs de plaisir , je me meurs de plaisir.
HjDie piMiiN.
Comment donc ! Qu'avez-vous madame?Est-ce que le camp vous donne des vapeurs?
M™<= ROBIS.
Ah, ma chère madame Pinuin ! il se fait dans mon cœur et dans mon esprit des révolutions à quoi je ne m'ctois pas attendue : je suis dans des ravissements! Quel charmant spectacle! madame Pinuin , quel charmant spectacle !