SCENE IV. ' i
LE CHEVALIEP..
Comment! vous l'êtes? Quoi! ce yros vivant qui ordonne tout dans la maison , qui tranche, qui taille, qui rogne...
jime pINx; I N.
Ce n'est que mon compère, monsieur le chevalier.
LE CHEVALIER
Votre compère? Eh bien! devenez veuve du compère, et nous ferons nos conditions.
lime PIN u IN.
Il n'y a point tle conditions à faire entre vous et moi. J'ai d'autres vues pour vous , monsieur le chevalier, je veux faire votre fortune à vous qui m'offrez de faire la mienne.
Ma fortune, à moi? Cadëdis , je vous mets à même, parlez.
mrae PIMJ IN.
Avez-vous le cœur libre, monsieur le chevalier?
LE CHEVALIER
Si j'ai le cœur libre? J'entends; j'ai fait quelque passion dans le pays : eh, cadèdis, pauvre chevalier! ne seras-tu jamais corri{^é de trop d'ascendant sur les dames?
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Ola vifiidra, iiovousat'tlijjc/. |ioinf,cldil<;.s-in<ii natnrfîllciiKMit si vous p()UVf/,(lis|)o.s<'r(levoiis. I, K cil K V A M i-;n.
Eli faveur (le i|ui, ma clière enfant /Si c'est une vieille, nc'-ant , je suis loué; si c'est une jeune, nous |iasst>i'<>iis hall (|iiaii(j il lui plaira.
Mine piMi|>.
Ce n'est point un bail dont il est question, c'est un bon contrat de mariage.