‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 9 sur 321 · SCENE IV. ' i · texte numérisé non relu

SCENE IV. ' i

LE CHEVALIEP..

Comment! vous l'êtes? Quoi! ce yros vivant qui ordonne tout dans la maison , qui tranche, qui taille, qui rogne...

jime pINx; I N.

Ce n'est que mon compère, monsieur le chevalier.

LE CHEVALIER

Votre compère? Eh bien! devenez veuve du compère, et nous ferons nos conditions.

lime PIN u IN.

Il n'y a point tle conditions à faire entre vous et moi. J'ai d'autres vues pour vous , monsieur le chevalier, je veux faire votre fortune à vous qui m'offrez de faire la mienne.

Ma fortune, à moi? Cadëdis , je vous mets à même, parlez.

mrae PIMJ IN.

Avez-vous le cœur libre, monsieur le chevalier?

LE CHEVALIER

Si j'ai le cœur libre? J'entends; j'ai fait quelque passion dans le pays : eh, cadèdis, pauvre chevalier! ne seras-tu jamais corri{^é de trop d'ascendant sur les dames?

i4 LES cntii rx oi, comi-ikonr

M""" Il > f I N.

Ola vifiidra, iiovousat'tlijjc/. |ioinf,cldil<;.s-in<ii natnrfîllciiKMit si vous p()UVf/,(lis|)o.s<'r(levoiis. I, K cil K V A M i-;n.

Eli faveur (le i|ui, ma clière enfant /Si c'est une vieille, nc'-ant , je suis loué; si c'est une jeune, nous |iasst>i'<>iis hall (|iiaii(j il lui plaira.

Mine piMi|>.

Ce n'est point un bail dont il est question, c'est un bon contrat de mariage.

Page 1