ACTE I, SCÈNE I
Qui put croire en effet qu'il étoit un destin Au-dessus de l'honneur d'être libre et Romain, "Voilà nos sentiments, le sénat peut m'en croire.
VALÉR lus.
Ah ! puisse do nos maux s'effacer la mémoire! Que puisse s'oublier cet opprobre si grand Que le sénat de Rome ait produit un tyran ! Et vous, Icilius, citoyen magnanime.
Que le même intérêt désormais nous anime! O Rome! dans ton sein rapproche tes enfants; Qu'ils soient toujours unis pour être triomphants! Je retourne au sénat; jouissez par avance Des droits que vous avez à sa reconnoissance. Croyez qu'auprès de lui, par mes soins secondé, Le peuple en obtiendra plus qu'il n'a demandé,
{Il sort.)