ACTE II — SCÈNE VII
CLÉANTHIS.
Je sens que ma vertu combat mal avec vous ; Il faut nous séparer.
A part.
Ah ciel ! si mon époux Avait été formé sur un pareil inodèle, Qu'il m'eût donné d'amour !
STRABON
Adieu, charmante belle :
Auprès de vos appas je défends mal mon cœur.
A part.
Ah ciel ! si j'avais eu femme de cette humeur, Quelles félicités ! et qu'en sa compagnie J'aurais avec plaisir passé toute ma vie !
STRABON, seul.
Cela ne va pas mal. J'arrive dans la cour, Une belle me voit, je suis requis d'amour. Courage, mon garçon ; continue ; encore une, Et te voilà passé maître en bonne fortune.