‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 245 sur 345 · ACTE IV — SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE IV — SCÈNE II

FINETTE

Dans les affaires, toi ?

VALENTIX.

Devant qu'il soit deux ans.

Je veux que l'on me voie, avec des airs fendants, Dans un char magnifique, allant à la campagne, Ébranler les pavés sous six chevaux d'Espagne. Un Suisse à barbe torse, et nombre de valets, Intendants, cuisiniers, rempliront mon palais : Mon buffet ne sera qu'or et que porcelaine ; Le vin y coulera, comme l'eau dans la Seine ; Table ouverte à dîner ; et les jours libertins, Quand je voudrai donner des soupers clandestins. J'aurai, vers le rempart, quelque réduit commode. Où je régalerai les beautés à la mode, Un jour l'une, un jour l'autre ; et je veux, à ton tour, Et devant qu'il soit peu, t'y régaler un jour.

FINETTE

J'en suis d'avis.

VALENTIN

Pour toi ma tendresse est extrême.

jMais quelqu'un vient ici.

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