‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 172 sur 325 · ACTE IV, SCENE II. a · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE II. a

Je vois autour de raoi mes escadrons percés,

Leurs étendards ravis, et leurs chefs dispersés.

Resté seul, à mon tour, il a fallu me rendre.

Hélas! dans quel moment! Gémissez de l'apprendre!

On venoit de blesser ce guerrier généreux;

Il avoit sans frayeur senti ce coup affreuv.

Mais il tombe; et l'on trouve, au défaut de l'armure,

Tout le fer d'une lance encor dans sa blessure.

On craint, en lui portant un secours meurtrier,

D'arracher à-la-fois sa vie avec l'acier.

On dit plus, que le coup part de la main d'un traître...

J'en ai vu près de lui que vous devez conuoitre.

EUPH ÉMl E.

Non; je n'en connois plus... Mais que devient Nemours?

UIIBI N.

Les fiers Vénitiens lui résistent toujours. L'Alviane est un chef digne de sa vaillance; Il est juste qu'entre eux la victoire balance...

[Voyant paioitre Bnynrd, que des soldais français

apportent sur des étendards et des piques, le corps

entouré dune écliarpe. ) On apporte Bayard.

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