‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 182 sur 325 · ACTE IV, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IX

Lui qui peut-être même a déchiré son flanc; Et je saurai mourir tout couvert de son saufj. Telle est cette vengeance aveugle dans sa rage. Vertu de nos cliniats, passion de n)on âge. Par-tout je vais te suivre, et m'atlacher à toi; Et si tu vois Nemours, ce sera devant moi. , Tremble: par un regard, un geste, un mot, perfide! Tu hâtes SOI» trépas , et deviens parricide. Dussé-je êiie à l'instant puni par ses soldats, Je le perce à- tes yeux, ou t'immole en ses bras.

EUPHÉMI E, à part.

Où suis-je? Que résoudre?... Ah! (juel état horrible!

A YOGA II E, vojant paroitre Gaston avec une troupe de Français.

Nemours vient. Je crains peu cette garde terrible.

( l'oyant cjuEuphéniie veut s'éloigner, et la retenant près de lui.) Arrête, malheureuse! et reste à mes côtés; Tu n'échapperas point à mes yeux irrités: Renferme ta douleur; frémis qu'où ne la voie!

Page 1