ACTE II, SCÈNE V. Si
LE S O I, n A T.
Oui , mon obscurité, malheur souvent utile. M'aide à vous dérober au tyran soupçonneux.
(ù Zelmire.) Sur les vaisseaux qu'Azor accordoit à vos vœux. Madame, à votre époux demain l'on vous renvoie. Ma'troupe est votre escorte , et je vous suis à Troie. Il semble que le ciel, disposant ces apprêts. Veut par nos ennemis servir tous nos projets: Puisse-t-il, aux dépens de ma vie ignorée. Qu'un plus digne trépas aura seul honorée, Faire d'un vil mortel l'instrument glorieux Du salut d'un grand prince, et des faveurs des dieux!
( // s en va. )