ACTE II, SCÈNE IV. 3i
Songez-vous qu'avant lui je périrai nioi-mêiue?
BLANCHE, avec beaucoup de chaleur.
Oui, seifjueur, je le sais, vous mourrez- en héros; Mais vos malheurs de plus calmeront-ils mes maux?
{avec un J'réniisseincnt soudain.) Hélas! sur ces périls lorsque je vous implore, Le péril du moment est plus terrible encore. Si don Pédre vctioit... Hâtez-vous de partir: Ah! deux fois de ses mains espère-t-on sortir?
ÉDOD ARQ.
Partez, prince , et bientôt vous me ferez apprendre Quels otages, quels soins, quel temps vous voulez prendre. Conduisez-le, Guesclin, jusqu'à ses jiavillons : Moi , je cours vers le roi, pour ôter tous soupçons.
HENRI, « Edouard.
Ses pleurs m'ont désolé; mais mon cœur persévère.
{ à Blanche. ) ^
Puis-je trop m'exposer pour une paix si chère,
( montrant du Guesclin ) Dont j'attends votre main , et qui rompra ses fers? Je hâte mou bonheur.
BLANCHE
Ou mon dernier revers.
FIN t»U SECO.NU -ACTE.
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