‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 249 sur 325 · D. PÈDRE, FERNAND · texte numérisé non relu

D. PÈDRE, FERNAND

D. pÈdre, avec embarras et impatience.

Eh! que viens-tu chercher? Va trouver le vainqueui Va. Tu me fus fidèle , il te doit sa faveur. ( // se jette sur un fauteuil. )

FERNAND

o mon roi, vous savez, quand le sort vous accable. Que vous m'êtes cent foi:; plus cher, plus respectable Ce cœur vrai , qui combat souvent vos volontés , S'enchaîne à vos malheurs, fussent-ils mérités: Je vous fis ce serment lorsque je vous vis naître. Exemple de constance et d'amour pour mon maître, Je veux, du fer mortel , à vos pieds abattu , Voir le vainqueur lui-même envier ma vertu. Sur votre auguste main laissez couler mes larmes : Celles d'un cœur fidèle ont toujours quelques charm< D. pÈdre, le reçjardant avec le plus (jrand étonnement. Comment, il est un cœur que j'ai pu conserver!

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