SCÈNE VIL
ALBÉRIC, FAYEL, GARRlELLi
ALBÉîiic, à Farci.
On vient de m'annoncer une étrange nouvelle, Qu'à vous seul, en secret, il faut que je révèle.
FAYEL, vivement, en lui montrant Gabnellc Ah! parle sans contrainte, et ne lui cache rien;
AC ri: II, s<:i;ne vu. 3!;7
Ami , mon cunu- n'a plus de secrets pour le sien.
A I. B K n J C , hésitant.
Seigneur... si vous sunî. /..
FA YEL.
Quoi est donc ce mystère?
ALbÉR ic.
A tout autre que vous mes soins le doivent taire.
FA Y EL, à part.
Je tremble!
G A B R I F, L L F. , à part.
D'où me vient cPtte sombre terreur?
FAYEL
Madame, permettez... Excusez son erreur.
Quels que soient les secrets qu'il veut ici ni'apprendre, Croyez qu'en votre sein je courrai les répandre. ( Elle sort , en regardant Fayel et Albéric avec la pliin vive inquiétude. )