‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 314 sur 325 · ACTE V, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE II

Madame, a remplacé l'adresse et la valeur. Deux guerricis n'ont jamais, dans un champ de carnage. Laissé tant de débris îémoins de leur courafre. Leurs lances dans les airs ont volé par éclats; Les glaives fracassés sont semés sous leurs |>as; De cent coups redouMés les casques retentissent; Des boucliers rompus mille éclairs rejaillissent: Mais, par un coup plus sûr mortellement percé, J'ai vu de son coursier votre épouv renversé, Kt Huoul, trionipliant sur la sanglante arène, S'élancer vers ces lieux pour briser votre chaîne.

G A D r> 1 1: L L E , m'cc i'éhé)uencti. Courez contre Uaoul défendre ce palais:

Je m'immole à ses yeux , s'il y rentre jamais. ( Albcric sort avec fjucUjucs gardes, en en laissant deux à la porte.)

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