‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 72 sur 208 · ACTE 1, SCENE 111. g.i · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCENE 111. g.i

est taquin; je me fàchois; et il étoit obligé d'avouer quej'avois raison.

F .\ N c H E T T E , h part.

Cela persuade.

LE COMTE

Il est aussi un peu entiché de littérature, notre Téleim; mais je lui pardonne, parcequ'enfin il me lit les gazettes, et qu'à tout prendre il y a de bonnes choses dans ces ouvrages-là : on y lit les promotions que font les souverains, les noms des gens en place, les mariages elles morts des chefs de maison , enfin tout ce qu'il y a d'intéressant à savoir.

F A > c H ET T E , à part.

Pour les seize quartiers.

Mais je te laisse, et vais voir ce qu'on me donne à dîner, et où je coucherai; après quoi je vole au directoire, à la cour, chez les ministres, les commis même; et je fais entendre raison à tous ces gens-là, s'il y a moyen de la leur faire entendre ( // sort. )

SCÈINE IV.

FANCHETTE, MINNA

Mon oncle me fait trembler.

F AN cil ET TE.

Comment, monsieur le comte !... Il aime monsieiir le major autant que vous; il n'est occupé que de vos intérêts.

MIKNA.

Il est vrai.

FANCHETTE

Il a fait ce que vous n'auriez osé faire sans lui.

M IN NA

J'en conviens.

FANCHETTE

Il quitte sa maison , sa patrie pour venir le défendre.

MINNA

D'accord... C'est le meilleur humain de la terre; mais il nuit toujours à ceux qu'il veut servir.

FANCHETTE

Assez souvent, du moins.

MINNA

Il se fâchera dans l'antichambre contre les va-

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