LE M .4 R Q U I S
Vous voyant assemblés, je suppose d'abord Qu'après un peu de bruit vous voilà tous d'accord : C'est prendre, croyez-moi, le parti le plus sage.
(à Ariste.) Je vous fais compliment sur votre mariage: Si vous eussiez daigné me le faire savoir, J'amois su m'acquitter plus tôt de ce devoir.
ARISTE
Épargnez- VOUS, marquis, ces froides railleries. Vous perdez tout le fruit de vos plaisanteries , Car je ne les crains plus. Vous aurez votre tour.
LE MARQUIS
Si votre oncle y consent, ce sera dès ce jour.
(à Gérante. ) Vous destiniez Ariste à votre belle-fille. Cela n'est plus faisable. En ce cas, ma famille, Vous et moi , nous pourrons conclure en ce moment . Si vous voulez, monsieur, décider promptement.
GÉRONTE
Vous êtes l)ien pressé.
L E MARQUIS, regardant Ariste.
Lorsqu'un homme si safjr Sr soumet humldomPiif an joug <ln maiinge ,