‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 104 sur 265 · BARTHOLO, ANTONIO, SUSANNE, FIGARO, MARCELINE, BRID'OISON · texte numérisé non relu

BARTHOLO, ANTONIO, SUSANNE, FIGARO, MARCELINE, BRID'OISON

ANTONIO, voyant Figaro embrasser sa mère y dit à Susanne :

Ah ! oui, payer ! Tiens, tiens.

SUSANNE se retourne.

J'en vois assez: sortons, mon oncle.

FIGARO, l'arrêtan t.

Non, s'il vous plaît. Que vois-tu donc ?

SU.SANNE.

Ma bêtise et ta lâcheté.

i:4 LE MARIAGE DE FIGARO

FIGAHO.

Pas plus de l'une que tle l'autre.

susA^>E, en colère.

Et que tu l'cpouses à grc puisque tu la caresses.

FIGARO, (jaiement.

Je la caresse, mais je ne l' épouse pas. (Susanne veut sortir, Figaro la retient. ) SUSA>>"E lui donne un soufflet.

Vous êtes bien insolent d'oser me retenir !

FIGARO, à la compagtiie.

C'est-il ça de l'amour? Avant de nous quitter, je t'en supplie, envisage bien cette chère femme-là.

SrSA>-NE.

Je la regarde.

FIGARO

Et tu la trouves ?

SLSA>>E.

Affreuse.

Etvivelajaluusio! ellenevous marchande pas.

MARCELINE, Ics bras ou verts.

Embrasse ta mère, ma jolie Susannette. Le ni(-(hnnt qui te tourmente est mon fds. s i" s A > N E court à elle.

Vous sa mère ! ( Elles restent dans les bras l'une (le l autre. )

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