BARTHOLO, ANTONIO, SUSANNE, FIGARO, MARCELINE, BRID'OISON
ANTONIO, voyant Figaro embrasser sa mère y dit à Susanne :
Ah ! oui, payer ! Tiens, tiens.
SUSANNE se retourne.
J'en vois assez: sortons, mon oncle.
FIGARO, l'arrêtan t.
Non, s'il vous plaît. Que vois-tu donc ?
SU.SANNE.
Ma bêtise et ta lâcheté.
i:4 LE MARIAGE DE FIGARO
FIGAHO.
Pas plus de l'une que tle l'autre.
susA^>E, en colère.
Et que tu l'cpouses à grc puisque tu la caresses.
FIGARO, (jaiement.
Je la caresse, mais je ne l' épouse pas. (Susanne veut sortir, Figaro la retient. ) SUSA>>"E lui donne un soufflet.
Vous êtes bien insolent d'oser me retenir !
FIGARO, à la compagtiie.
C'est-il ça de l'amour? Avant de nous quitter, je t'en supplie, envisage bien cette chère femme-là.
SrSA>-NE.
Je la regarde.
FIGARO
Et tu la trouves ?
SLSA>>E.
Affreuse.
Etvivelajaluusio! ellenevous marchande pas.
MARCELINE, Ics bras ou verts.
Embrasse ta mère, ma jolie Susannette. Le ni(-(hnnt qui te tourmente est mon fds. s i" s A > N E court à elle.
Vous sa mère ! ( Elles restent dans les bras l'une (le l autre. )