ACTE 1, SCÈNE II
sus AN NE.
C'est que l'homme dont il s'agit peut entrer d'un moment à l'autre.
FIGARO, l'appuyant.
Honoré Tartufe? — Be'gearss?
su s ANNE.
Et c'est un rendez-vous donné. — Ne t'accoutume donc pas à charger son nom d'cpithètes : cela peut se redire, et nuire à tes projets.
FIGARO
Il s'appelle Honoré.
su s AN NE.
Mais non pas Tartufe.
FIGARO
Morbleu !
Tu as le ton bien soucieux?
FIGARO
Furieux. (Elle se lève.) Est-ce là notre convention? M'aidez -vous franchement, Susanne, à prévenir un grand désordre ? Serois-tu dupe encore de ce très méchant homme?
SUSANNE
Non : mais je crois qu'il se méfie de moi ; il ne me dit plus rien. J'ai peur en vérité qu'il ne nous croie raccommodés.
FIGARO
Feignons toujours d'être brouilles.
SUSA>'NE
Mais qu'as-tu donc appris qui le donne une telle humeur?
Recordons - nous d'abord sur les principes. Depuis que nous sommes à Paris, et que M. Alm aviva (il faut bien lui donner son nom, puisqu'il ne souffre plus qu'on l'appelle monseigneur),..
s r s A > •^ E , avec humeur.
C'est beau ! Et madame sort sans livrée ! Nous avons l'air de tout le monde !
FIGARO
Depuis, dis-je, qu'il a perdu, pour une querelle du jeu, son libertin de fils aîné, tu sais comment tout a changé pour nous; comme l'huineur du comte est devenue sombre et terrible.
SUSANKE.
Tu n'es pas mal bourru non plus.
FIGARO
Comme son autre fils paroit lui devenir odieux.
Sl'SAKK E.
()iu' Irop.