‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 148 sur 295 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ROSETTE, M. DOLIGNI, DOLIGNl fils.

M. DOLIG.M.

C'est Rosette !

ROSETTE

Monsieur, ma maîtresse est visible.

M. DOLIGXI.

Bon. Et monsieur Argant n'arrive donc jamais? L'cvil du maître est pourtant chez lui fort nécessaire.

ROSETTE

On l'attend tous les jours.

M. DOLIG.M.

Voilà bien des délais!

ROSETTE

C'est qu'un mari, pour l'ordinaire, N'est jamais si pressé de retourner ch'-z lui. Quoi qu'il en soit, ou dit qu'il revien! aujourd'hui.

M. DOLIG.M.

Tant mieux, j'en ai l'ame ravie:

C'est le meilleur ami que j'aie eu de ma vie. Mais allons voir sa femme, et lui faire ma cour. Doligui, tout est dit. Adieu, jusqu'au retour.

ACTK f, SCÈNE III. 209

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