SCÈNE VIF. — Alvarez, Alzire
ALZIRE, se jetant à genoux. Seigneur, j'embrasse vos genou:?; C'est à votre vertu que je rends cet hommage, Le premier où le sort abaissa mon courage. Vengez, seigneur, vengez sur ce cœur af;li;-;é L'honneur de votre fils par sa fetnme oulragc. Mais à mes premiers nœuds mon âme était unie, Hélasl peut-on deux fois se donner dans sa \ic? Za;nore était à moi, Zamore eut mon amour : Zamore est vertueux; \ou3 lui devez le jour. Pardonnez... je succo;r,beà ma douleur mortelle. lvarkz. Je conserve pour ici ma bonté paternelle, .le plains Zamore et toi ; je serai ton ap;)ui : Mais songe au nœud sacré qui t'al'aclib auio\ird'hui. Ne porte point 1 horreur au sein rie ma famille : Non, lu n'es plus à toi ; sois mon sang, sois ma fiîlc : Gu<;man fut inhumain, je le sais, j'en frémis; «iais il est ton époux, il l'aime, il est mon fils : Son âme à la pitié se peut ouvrir encore. ALZIRE. Hélas, que n êtes vous le père de Zamoro
Af^TE OU irr.ir^ïE.