‹ Chefs-d'œuvre du Pierre CorneilleChapitre 68 sur 386 · SABINE, IULIE · texte numérisé non relu

SABINE, IULIE

SABINE

Approuvez ma faiblesse, et souffrez ma douleur; Hle n'est que trop juste en un si grand malheur : Si près de voir sur soi fondre de tels orages, L'ébranlement sied bien aux plus fermes courages ; Et l'esprit le plus mâle et le moins abattu Ne saurait sans désordre exercer sa vertu. Quoique le mien s'étonne à ces rudes alarmes, Le trouble de mon cœur ne peut rien sur mes larmes.

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