ACTE IV, SCÈNE I
songe, si je le protégeais, si je fournissais des armes pour le trouble et la discorde civile. J'ai un peuple fidèle , je porte clans mon coeur mon cher pays de Saxe , je sais qu'il m'aime aussi , et cet arbre chargé de brillantes fleurs récompense richement les mains qui le cultivèrent : mais plutôt détruire cet arbre chéri que je plantai moi-même, et mourir transfuge de ma patrie, que de m'écarter d'une ligne de la voie de la justice. La vérité et le bon droit parlent , c'est pourquoi je protège cet homme. Gardez-vous de le condamner; ne déshonorez pas l'aurore de notre jeune empereur par une horreur digne des plus noires ténèbres.
( H retourne à sa place. ) LE CARDINAL.
Sera-t-il permis à l'église aussi de se faire entendre ?