ACTE II, SCÈNE II
Maintenant l'illusion est détruite, et le repos de mon âme fuit avec elle.
HUGO
Ierta! noble fille! remets-toi , oublie ce que tu viens d'entendre , aime-moi encore ; Hugo t'aimera toujours comme un frère.
IE RTA, lentement et avec un mouvement de tête négatif.
Non , le songe est passe' , la nature reprend ses droits. Je ne te presserai plus sur mon sein : car tu n'es pas mon frère , il n'est plus de barrière entre l'amour et le désir. Je fuirai la maison paternelle où ton silence m'avait retenue. Je dois la fuir si ta femme le veut.
(Elle sort.)