‹ Chefs-d'œuvre du théâtre allemandChapitre 238 sur 272 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

misérable qui aimait son ami et qui cependant brûlait pour la femme de son ami !

Comprenez- vous maintenant mes tourmens ? Quand la veuve de Carlos est dans mes bras , mon imagination égarée me peint sur les murailles l'image d'un époux irrité.

VALÉROS.

Comte, suis-je tout-à-fait éclairé? m'avez-vous tout dit?

HUGO, avec effort.

Tout ce qu'il m'est permis de révéler de cette histoire.

VALÉROS, après un silence.

Il n'est donné qu'aux anges de ne point faillir. Je vous plains , OErindur; que Dieu vous pardonne comme je vous pardonne.

HUGO, à part.

Amen.

VALÉROS.

Deux dames viennent.

HUGO, avec précipitation.

Soyez bon pour Elvire , elle n'est pas coupable.

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