‹ Chefs-d'œuvre du théâtre allemandChapitre 239 sur 272 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

EL VIRE, IERTA, les précédens.

VALEROS, après avoir salué Ierta, se retournant vers le comte.

C'est ATotre sœur.

HUGO, avec un soupir.

Oui et... non.

EL VIRE, vivement.

Oui!

IERTA.

Mon cher chevalier....

ELVIRE, alerta:

Vous êtes unis par un lien sacré que mon égarement n'a pas pu rompre. Tu dois continuer à le nommer ton frère, quoiqu'il ne soit pas de ton sang.

IERTA, àElvirc.

Et je n'ai pas cessé d'aimer son épouse comme une soeur, quoiqu'elle ait pu me méconnaître et ni'offenser.

VALÉROS.

Aimables femmes, daignez m'expliquer le sujet de vos débats. La comtesse Ierta n'est-elle donc pas la soeur du comte ?

Non. Le comte porte le nom de ma famille, mais il n'est pas de mon sang.

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