ACTE IV, SCÈNE VIII
VALÉROS.
Otto, cher et unique enfant, tout est pardonné !
HUGO. Après avoir lentement levé' vers lui des regards pleins de tendresse, il le
quitte.
Allez trouver Ierta ; dites-lui que vous m'avez pardonné; puis dormez en paix, et préparez vos forces pour demain.
VALÉROS.
Ali ! la joie mieux que le sommeil me promet une nuit heureuse !