HUGO, EL VIRE, OTTO
ELVIRE
Te voilà , je te croyais couché.
OTTO
Je dormais , ... de mauvais songes m'ont re'veille' : des songes mauvais d'abord , mais bons ensuite. Je te voyais, Hugo, comme je ne t'ai jamais vu depuis la mort de mon père , brillant comme un beau jour de mon pays : et je crois que mon songe déjà devient une vérité , tu me parais tout autre que je ne t'avais laissé.
Le trouves-tu , cher enfant ?
OTTO
Oui , mais ma mère n'est pas telle encore que la montrait mon songe. {Avec l'enthousiasme que lui inspirait le songe. ) Je te voyais telle que sur le grand autel on a peint la reine des anges, planant dans une gloire.
Tu n'es pas moins belle, ma mère, mais tu n'es pas si brillante et tu ne parais pas si heureuse.
HUGO
Pourquoi t'es-tu levé , cher enfant ? pourquoi astu repris tes habits ?
OTTO
Je me suis levé parce que j'étais content;... et