BÉA1M
Inès, hâte-toi d'éteindre ce flambeau; nous n'MOjtfiq^cejttftHi ITV d'éviter de plus grands malheurs»
GINÈS
Restez-en ,1a, s'il vous plaît, puisque vous n'y voyez pas*
,D DON JUAN
(l Songez-y tous, vous êtes chez moi.
r ' filNÙS.
Allumez un flambeau, et chacun se verra bien.
LEONOR
Quel malheur!
PONDEUR,
. J'ai trouvé la porte; ce n'est pas fuir, cela, c'est rejjy^r s^ v^n- , geance à une meilleure occasion.
Troublée et remplie de crainte, je mie retire dans mon appartement.
INEjS.
Nous avons si bien arrangé nos affaires, que, de bonnes qu'elles étaient, les voU&aaj^res^ujce. «m.
GINÈS
Seigneur, où êtes-vous donc ?... le chirurgien vous attend.
DON CARLOS
Meurs, traître?
ourès.
Je suis mort! — Il suffit que yous l'ordonniez... Du diable si j'attendrais que ce fût pour tout de bon !
IltorU UN HOMMB DB LÀ FOULB.
On a tué un homme... Gare maintenant la justice... Sauvonsftots tous, mes amis.
Assortent.
DON JUAN
Holà ! un flambeau t Je vais moi-même en chercher un !
Il sort.
LBONOR.
Combien je suis émue ! et combien mes malheurs m'accablent I... Je n'ai pas la force de m'éloigner.
Je reste ici, à mon poste... Ils ont beau fuir les uns après les autres, je dois rester où j'ai tiré l'épée!
Entre DON JUAN, avec un flambeau.
DON JOAN
Maintenant, nous allons y voir...
LBONOR.
Arrêtez, don Carlos.
DON JUAN
Quoi t tous deux seuls?
DON CARLOS
Pourquoi yous étonner?... l'un de mes ennemis ayant disparu, je suis demeuré avec le plus acharné; mais celui-ci, pour le vaincre, il faut le fuir.
Il veut s'en aller, don Juan le retient.
DON JUAN
Arrêtez!
DON CARLOS
Laissez-moi, de grâce, laissez-moi fuir cet ennemi... que je puisse poursuivre l'autre.
DON JOAN
A cette heure vous ne pourriez les atteindre...
LÉONOR
Ah! je voudrais pouvoir déchirer mon sein et vous montrer mon cœur tel qu'il est... Mon cœur vous attesterait la vérité de mes paroles, et peut-être seriez -vous persuadé.
Votre cœur nécessairement doit être habile à tromper.
LÉONOR
Non, mon cœur est loyal *.
DON CARLOS
En effet, la circonstance le prouve... Ah! Léonor , puisque vous avez oublié ce que vous me devez , ne pouviez-vous pas au moins tous souvenir que vous étiez chez don Juan?
léonor.
En quoi donc puis- je être responsable des folies d'un insensé?
DON CARLOS
En effet, j'ai tort. Épargnons de vains discours. — Mon ami» wpt cousin, puisque le motif pour lequel vous m'aviez engagé i différer mon voyage n'existe plus désormais, et que les événemens ont tourné contre moi seul, adieu... je pars... Je pars déshonoré de Valence, mais il faut que j'en sorte cette nuit ; mon ennemi dira , s'il veut , que je l'ai fui... mais que m'importe à présent ma réputation, mon honneur! Adieu... Cette femme que j'ai tant aimée autrefois, mon' amitié yous la recommande, non pas, sans doute, pour que vous la gardiez encore chez vous... mais pour que vous permettiez qu'elle aille rejoindre don Diègue... et que tous deux, satisfaits dans leur amour... Mais non, je ne sais plus ce que je dis... Adieu, adieu don Juan.
liONOR.
O ciel ! Carlos, attends !
DON CARLOS
Que voulez-vous encore?
Si j'ai su...
Assez!
Que don Diègue...
Assez, vous dis- je...
DON CARLOS
LÉONOR
DON CARLOS
LÉONOR. * M '
Oh ! oui , assez! car je ne puis parler... ma voix et ma vue sont sans force... le cœur me manque... Jésus ! Jésus !
Elle s'évanouit.
DON JUAN
Elle est tombée dans mes bras évanouie.
DON CARLOS
Soutenez-la, cher don Juan. — Ah ! Léonor, tu me tues et je t'adore... et je suis encore plus affligé de tes malheurs que de ta trahison.
1 Mot à mot : « Ce cœur, comme étant vôtre, doit être également perfide. »— « Non, comme étant mien, il ect loyal. »
- * nus N'Bflt MA fOflBOON GATÂIN.
DON IWàM.
On n'entend plus que des sanglots et def mol 9 don Carloi... je la porte dans l'appartement de ma aœur, et jt reYfens.
Oui, allez , don Juan. Qtfen M prodisra* leva teftomttw» non, qu'on la laine mourir, pulsfa>ei1e ne reyiendrait à la rie qai pour en aime r u n-antre.
Dmrenui.
AtfjenelttMnot... Ifetsi femme entoile tieue demi <e->cjiY
min.
ittMft-n eMftttM^lrieaei* non OànLOS».
MaKilerion w «a défouement « lâcha, îimvpaifion si *J|sj,r amtwr ai eeeamL*. JHifQAim'olaaie, plot jtfin^pliia.enjt'oj trasjn, pans j'ai de tendre***; .plue on me.taahit, plu*£aje>ei fltneet... Mafs eVqpoiim'étonaé-jeS il. ne peut «oint disaq#'jLa{|| véritablement celui qnta'aiame pa# jnMptiau1.drfMuti.d0 ^hjatajm;